Plonge, version 2009
Bon, je crois que c’est la bonne, enfin.
Un vrai orchestre, ça peut-être un vrai plaisir.
A vous de voir, ou plutôt d’écouter. Le soir avant de dormir, c’est idéal.
Bon, je crois que c’est la bonne, enfin.
Un vrai orchestre, ça peut-être un vrai plaisir.
A vous de voir, ou plutôt d’écouter. Le soir avant de dormir, c’est idéal.
Enregistré au Triton pour le concert de la musicallschool. Version instrumentale.
Sympa de jouer sur un yamaha non?
Peter Gabriel a mis en libre utilisation les pistes séparées de son titre « Games without Frontiers », dans le cadre d’une compétition de remix (une habitude sur son label Real World).
Evidemment j’étais en vacances à ce moment-là donc trop tard pour moi, je ne gagnerai rien pour ce remix, zut alors, mais ce titre est tiré de son 3ème album (1981), album dont je ne me suis jamais remis. Et c’est assez émouvant de se retrouver dans les coulisses audio d’un morceau si important. Ecouter Kate Bush seule, entendre l’accent approxiamtif de PG…Donc en hommage, pour le plaisir, je me suis essayé à l’exercice nouveau pour moi de faire un remix.
Je me souviens de mon premier contact avec cet album. J’étais chez mon disquaire à Fontainebleau, je ne connaissais de PG que son nouvel album « SO ». Oui ce devait être en 87, il y a fort longtemps.
J’étais curieux d’en connaître un peu plus sur cet artiste, qui était en train de bouleverser mon horizon musical. Je sors du bac le vinyl (un 33t, l’ancêtre du CD, lui-même l’ancêtre de.. euh rien du tout). Je vais vers le disquaire, un vieux très sympa (au moins 40 ans..), et lui demande ce que ça vaut. Il me réponds: « ah, Peter Gabriel, un sommet cet album, c’est vraiment quelque chose ». J’esquisse un sourire entendu. Je pressens déjà que le choc va être à la hauteur de mon attente, si ce n’est la dépasser, la marque d’un grand artiste, d’une rencontre musicale capitale.
Il sort le disque de sa pochette, le pose sur le tourne-disque. Il actionne un bouton, lance le moteur, ronronne. D’un geste lent il soulève le bras mécanique avec douceur, le pointe au-dessus du bord du disque, actionne le mécanisme, le bras retombe lentement, le diamant s’approche du premier sillon. Contact. La batterie lourde, primitive, sombre, martèle son rythme opressant. « Intruder » commence. Je souris. Je suis ensorcelé, et pour longtemps. Il y a eu Confirmation.

Un vieux morceau, datant de ma première démo en solo, sous le nom de Brelhok (mais qui s’en souvient hein? uhuh). Il s’appelait « Je suis l’ombre ». Ré-enregistré en version piano/voix il y a quelques jours. J’ai aussi changé le texte, plus simple, moins hermétique que l’original, un signe de maturité?
A comparer avec la première maquette, si je remets les oreilles dessus!
tiens, la voilà (97??…)
Je suis lombre
Un vieux morceau, comme je commençais mon chemin de musicien solitaire, après une expérience de groupe un peu frustrante. La chanson tient toujours la route je trouve, je l’ai réenregistrée version dénudée, piano/voix quoi.