BIO

Juko a commencé la musique enfant, comme pianiste. Après des études de jazz à Paris (B.M.S, CIM), il joue dans de nombreux groupes (jazz, rock, reprises). Il croise la route de Miro et participe à ses albums, et récemment en live au festival de Montreux (2015).
Après les projets Schtonk ! et Brelhok (prog-rock), et Youmké (reggae avec Gentleman Jules), il explore en solo des pistes plus électroniques, à l’affût des possibilités créatives des nouvelles technologies : performances interactives avec capteurs, mix VJ (avec Brice Kowalsky). Ils jouent aux Utopiales de Nantes, Batofar, Mains d’œuvres, Confluences, l’Amalgame (Suisse), l’Ircam.
Un premier album autoproduit « 2000 ans plus tard » sort en 2002, distribué par musicast, suivi de « Zones d’ombre » en 2005, remarqué par la presse spécialisée et les webzines (longueur d’ondes, Open mag).
Il explore aussi un versant plus chanson française, avec notamment « Mister X ou la comédie de la mondialisation, la première comédie musicale low-cost, une farce poétique qui aborde les thèmes de la liberté et de la société ultralibérale de consommation avec humour et causticité.
Il enregistre un nouvel EP “Fading Away” de chansons électroniques avec Olivier Soubeyran à la basse et au violoncelle et Mario Cimenti à la batterie.
Il compose de la musique pour documentaires remarqués par la presse, pour Ciné Classic, Ciné Frisson, Orange:
– L’architecture du Vertige, sur Hitchcock. Une musique en hommage à Hermann.
– Home Sweet Home, sur le cinéma fantastique américain. Une bande son synthétique et industrielle.
– Mr Malakian, sur Henri Verneuil. Un hommage à ce grand du cinéma, d’inspiration 70’S
Il compose aussi avec plaisir et élégance pour des films institutionnels (Facom, Miwo). Il continue aussi avec plaisir à jouer en trio jazz (JOM trio) et à accompagner chanteur et chanteuses (Mary Nelson, suède). Il mène en parallèle une carrière de professeur de musique en conservatoire et école de musique.

PRESSE

« On sent qu’il gagne en confiance, ose plus et sait mettre plus en avant ses états d’âme.
Juko est aussi l’un des seuls à utiliser la langue de Molière dans un genre où l’anglais est roi. ».
Liability Webzine, à propos de Zones d’ombre.

« Moins stellaire que son prédécesseur, “Zones d’ombre” n’en est pas moins obsédant. Poussé par une fièvre de dire, l’auteur s’y montre plus rock et “explicit lyrics”.
Longueurs d’ondes, S.Fesson, à propos de Zones d’ombre

“S’y melent toutes sortes d’incantations synthetiques, des prieres charnelles ou des saynetes sanglantes. Son inventivite rythmique chasse l’ennui, et l’album s’apparente a un opera
electropop plutot psyche.”
Open Mag, à propos de 2000 ans plus tard.

“…Entre cyber-chanson rock et interlude ambient, il façonne des morceaux intimes d’une
violente noirceur…”
Longueurs d’ondes, à propos de 2000 ans plus tard.