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“…Entre cyber-chanson rock et interlude ambient, il façonne des morceaux intimes d’une
violente noirceur…”, longueur d’ondes

Juko, pianiste, chanteur, se joue des machines, ne plie ni le dos ni l’échine, même si les nuages sont bas. Il vous emmènera dans des contrées inexplorées, quitte à s’y perdre, quitte à désarçonner, sous le coup d’une mélancolie intense.
Le voyage s’effectue parfois en duo, avec Olivier Soubeyran au violoncelle et à la basse. S’y rajoute au gré du vent Mario Cimenti à la batterie. S’y superpose même parfois des projections VJ.
Car Juko c’est aussi un univers graphique singulier, où se mêlent images noir et blanc, visions étranges de mondes lointains ou disparus, , vertiges du passé, colères du présent, et forêts de questions composées au futur.

NOUVEL EP FADING AWAY DISPONIBLE

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VU ET ENTENDU :
Nouveau Casino, Mains d’œuvres, le Cube à Issy-les-Moulinaux, Utopiales Festival International de Science-Fiction de Nantes, Zoobizarre, Confluences, Batofar l’Amalgame (Suisse), l’Ircam, théâtre de ménilmontant, l’ogresse, french K-Wa, Carré parisien, Carré du perche, le Lapin vert, et dans moults free parties…

PRESSE

« On sent qu’il gagne en confiance, ose plus et sait mettre plus en avant ses états d’âme.
Juko est aussi l’un des seuls à utiliser la langue de Molière dans un genre où l’anglais est roi. ».
Liability Webzine, à propos de Zones d’ombre.

« Moins stellaire que son prédécesseur, “Zones d’ombre” n’en est pas moins obsédant. Poussé par une fièvre de dire, l’auteur s’y montre plus rock et “explicit lyrics”.
Longueurs d’ondes, S.Fesson, à propos de Zones d’ombre

“S’y melent toutes sortes d’incantations synthetiques, des prieres charnelles ou des saynetes sanglantes. Son inventivite rythmique chasse l’ennui, et l’album s’apparente a un opera
electropop plutot psyche.”
Open Mag, à propos de 2000 ans plus tard.