Plonge 2, no groove edit

Posted by juko on avril 29th, 2008

Plonge 2008, no groove edit!

Version téléchargeable:
Plonge 2

Plonge 1, groove edit…(!?)

Posted by juko on avril 28th, 2008

Voici donc plonge 1, groove edit! ;)
Avec orchestre classique, s’il vous plait! (merci à eux, à Arturo et à Mauricio).
Plonge 2008, groove edit

Version téléchargeable:
Plonge 1

Plonge, paroles et ancienne version (98? ou pire?)

Posted by juko on mars 12th, 2008

Voici les paroles du morceau sur lequel je suis en train de (re)travailler, car il existe une première version de quand j’étais jeune… Là j’ai enregistré un orchestre pour l’occaz. Donc d’abord quelque chose à lire, et après quelque chose à écouter. Ca vous laisse le temps d’imaginer ces paroles mis en musique. A comparer avec ce que j’entends. Bien sûr si ça vous dit de mettre en ligne votre version..!

Plonge

Si tu t’endors
Si tu rêves
N’oublie pas ton scaphandre
Prends un bol d’air
Une citerne
Plonge au fond sans attendre

Et tu seras bien maladroit
Comme un enfant qui apprend chaque pas
Tu sentiras peser sur toi
Des mètres cubes de souvenirs insalubres

Et si la peur te saisit comme une pieuvre
Ne t’enfuis pas, regarde la !

Sois sans défense
Sans assurance
L’océan est immense
Lis le corail, l’eau le sable
Et le temps s’écaille…

Et si tu sens des regards se poser sur toi
Ne t’enfuis pas ose rester là

Plonge
Et tu verras, et tu verras
L’étrange royaume où tu es Roi
Plonge
Et tu verras, et tu verras
L’étrange royaume où tu es Roi

Ici dans les fonds marins je me sens bien
Et je nage et je me souviens !

Plonge
Et tu verras, et tu verras
L’étrange royaume où tu es Roi
Plonge
Et tu verras, et tu verras
L’étrange royaume qui est à toi

C’est le rêve qui choisit son rêveur

Posted by juko on mars 10th, 2008

piano paris

Car il faut arrêter de choisir, de décider, de sélectionner, de filtrer. Laisse venir, comme dirait l’autre. Pour cette fois de mon piano actuel, parisien.
Mais pourquoi tant de berceuses? ;)
C’est le rêve qui choisit son rêveur.
Good night.

Impro3 100% bio

Ouvré barrié! (clip)

Posted by juko on mars 10th, 2008

Le clip d’ouvré barrié, le titre vaudoo screaming de mon dernier album “Zones d’ombre”. Réalisé par le grand Telemak! Interdit aux zombies.

Imprododo2

Posted by juko on mars 9th, 2008

100% biopiano

Imprododo

Posted by juko on mars 8th, 2008

Mon bon vieux piano

Je vous livre quelques impressions pianistiques jetées sur le feu, sans filet, avec le son comme il est (c’est à dire sans chichi ni matos!). Et mon état comme il est, c’est-à-dire, fatigué. Le piano est d’époque, celle de mon enfance. Il en a bavé, autant que je m’excuse auprès de lui maintenant que j’ai grandi, avec quelques caresses modestes.
Impro garantie 100% bio.

Bande d’urgence

Posted by juko on mars 8th, 2008

from inside
Ce pourrait être un bon nom de groupe, aux multiples résonances. Ce matin je suis monté derrière la petite maison, et j’ai vu le soleil se cacher derrière un pin, déployer ses multiples bras embrumés par la rosée au-delà du tronc, à la rencontre des branches les plus hautes. Sur lesquelles un écureuil sautait, s’arrêtait, sautait, s’arrêtait, sans doute la tête pleine de noisettes.
Je me suis adossé à un autre arbre, bu mon café, pris mon temps (comme du sable? comme du vent?), et j’ai contemplé. Un fragment de plénitude, à saisir à la volée, ni ne s’offre ni ne se destine.

Confiture

Posted by juko on mars 2nd, 2008

Ce matin merz en fond sonore grâce à Sylvain. Avant, les mures sauvages et ton sourire de toute petite suédoise ont ravi nos papilles au réveil. Rien n’est perdu car nous jouons à un jeu sans perdants.

Vital

Posted by juko on février 29th, 2008

vital
Puisque, concernant mon blog et ma musique, le mot “vital” a été laché, et qu’en absence de preuve contraire je veux bien manquer d’humilité et le croire, ce mot, sincère, et bien je reprends les choses.
Puisque personne ne le fera pour nous, magnifique titre de Mendelson, groupe que j’ai croisé virtuellement sur le web (sans qu’il le sache), et au moins pour revendiquer une certaine noirceur, et bien soyons frère de rien. (Rien que la photo en laissera rêveur plus d’un me connaissant).
Oui, puisque personne ne le fera pour nous, seule et dernière raison continuer.
Parce que pour ce qu’il en est d’être lu voire écouter à une échelle décente, c’est une autre affaire, classée, passée. Faut savoir descendre de l’échelle quand on en voit pas le bout. Jacob t’es sympa, mais allez zou au lit sans diner. C’est carême pour longtemps!

Variation autour d’un Spin

Posted by juko on février 29th, 2008

La membrane spin lentement s’étire sur mon visage, glisse comme le voile d’une veuve, sans bruit, et tombe sur le sol de ma chambre au ralenti avec une légère ondulation. Les hypothétiques viennent de me libérer, ils m’ont conservé ainsi pendant plus d’un an, coupé de l’univers exterieur, où le temps s’accélèrait, tandis que le mien gelait.
Ils m’ont protégé, peut-être, d’une disparition certaine. Je ne sais exactement dans quel but ils me rendent maintenant à mon espace-temps, ils me synchronisent avec le présent commun. J’étais passif, ils étaient dieux. Mais je revis. Ma vie prolongée je l’espère pour le meilleur.
Spin

Terre! Terre!

Posted by juko on décembre 3rd, 2006

Le grand débarquement sur notre petite planétepersonnelle a eu lieu. Freya est là, reçu 5 sur 5. Areuh areuh sur la Terre, le grand voyage du Dehors commence pour toi et nous!

Magie

Posted by juko on août 23rd, 2006

Je me suis approché du corbeau. Il s’est envolé, et au même moment une cloche au loin a sonné. Trivial s’est effacé, Magie s’est dévoilée. Est-ce une simple vue de l’esprit, ou, ce qui revient au même, une superstition? Suspendu en équilibre sur le fil rationnel, je me balance de droite à gauche au-dessus des ombres. J’aime ces petits rappels à l’ordre magique.

Un peu d’air..

Posted by juko on juillet 27th, 2006

Allez, avant de disparaitre qqs semaines, je laisse ici un peu de piano solo. C de la pure impro pas retouchée (avec des morceaux d’erreurs sous les doigts). Le jour où il y en aura suffisamment, et bien il y en aura suffisamment…que dire de plus?
Parfois nu sous le piano ça fait du bien.
@+ tous

Petite revue de presse

Posted by juko on juillet 25th, 2006

Voici qqs chroniques de mon album “zones d’ombre”. Un peu de pommade avant les vacances c toujours bon à prendre!
Longueurs d’ondes
Liabilitywebzine
The french touch

Dés que possible

Posted by juko on juillet 15th, 2006

Un peu d’Apocalypse et puis zou, au dodo!

Bref briefing

Posted by juko on juillet 13th, 2006

Allez, une bafouille une fois par mois c déjà pas mal non? Surtout que comme bcp de blogeurs je ne sais pas si j’ecris dans le vide .. Mais zallez, continuons. Je me replonge dans l’écriture musicale ces derniers temps (je veux dire l’aspect technique, savant, impressionnant, respectable, à la baguette, etc..) pour une partie du projet de comedie virtuelle (2 chansons en rapport sur mon site - faut pas hésiter à y faire un tour). ET pour qqs chansons plus intimes. J’ dissèque Claudio Deboussy, Berlioz, mon pote Igor S. (dropping name).Ils assurent - j’essaie de comprendre comment ça marche, et j’en capte une infime partie - mais c rigolo.
Et puis écrire de la musique, au sens littéral, n’a rien d’un exercice intellectuel. La partition est une chose vivante, il s’agit de ne pas l’oublier parfois. JE trouve au contraire très rock’n roll et poétique cet espèce de méthode frankenstein de papier - it’s alive, it’s alive!
Et puis ça me fais changer (un peu) d’air musicalement. Donc attention les oreilles, la séance d’enregistrement est prévue mi-septembre. Be ready for the Juko Symphonie! - ce type est dangereux.
PS
Je sens que je peux faire mieux que Michelle Torr et les choeurs de l’armée rouge

l’histoire du serpent de troie

Posted by juko on juin 8th, 2006

A quoi ça sert de faire sa propre musique? Je ne cherche pas à apporter une réponse personnelle définitive à cette (grande) question. Seulement je constate apres coup dans mon cas certaines tendances lourdes on va dire, certains schémas répétitif de positionnment (ça parait bien intellectuel tout ça). Je constate donc (apre coup hein!) que ma musique s’inscrit contre la vision dominante - qui est en gros “chanson française séduisante qui berce et qui doit surtout rester dans le second degré”. donc j’en rajoute parfois une couche par esprit de contradiction (pour moi une forme de rebellion masquée) dans le dark-je-parle-de-ce-dont-on-ne parle-pas. Oui, je crois que définitivement ce sont ces interstices qui m’interessent, par necessairement pour faire peur, mais parce que je trouve que sur une planète vivante et variées (j’ai pas dit variétés!) toutes les couleurs ont droit de cité - ce qui bien evidemment dans le jeu des pouvoirs en place et hors place n’est pas du tout gagné d’avance. En imaginant un monde culturel où l’expression dominante serait du goth sanglant hermetique, je crois que je ferais sans complexe et avec force et vigueur de la chanson permier degré rigolote.
Le mot d’ordre inconscient de la méthode dominante est toujour le cheval de troie. Chuis obscur ce matin? C sUr. je veux dire c certainement suicidaire de ne pas utiliser les memes méthodes qui ont fait leur preuves (pour qui? pour ceux qui ont pris le pouvori des micros?) cad prendre le public dans le sens du poil, séduire, et apres avoir gagner sa liberté enfin devenir soi-même, comme hulk qui déchire sa chemise une fois dans l’arène. Ca se défend. Moi j’y arrive pas, et j’en serais certainement le premier heureux de me rendre capable de ces “faiblesses” - paradoxe. Heureux because ma posture un rien rigide de rebellion limitée ne me procure que peu de satisfaction en terme professionnel jveux dire- mais bcp en terme narcissique certainement…
bon, je vais boire un aut café passke là je me noie dans l’eau du boudin, le serpent me mord la queue et tout ça est un peu douloureux!
bises

L’homme sans qualités, de R.Musil - pretexte

Posted by juko on juin 2nd, 2006

J’ai enfin osé me lancer dans ce livre il y a peu, et même si c’est à avaler avec précaution, qqs pages par jour pas plus, c’est un choc. Il y a une telle compréhension, sur le mode poétique souvent, des mécanismes à l’oeuvre dans une société corrompue, vaine, dans les rapports humains distordus, dans ce qui peut germer en nous de desespéré et dangereux sur le terreau gris de l’ennui, de l’égoisme, que ce livre semble avoir été écrit hier pour aujourd’hui. Même s’il décrit la société autrichienne aveugle à sa chute imminente à la veille de la première guerre mondiale.
Je trouve l’idée d’etre “sans qualités” tres subversif, toujours actuel puisque les cases/box/cellules où l’on se case pour boxer nos cellules sont de plus en plus petites et inconfortables. Quelle bombe que de pouvoir répondre à “Mr, combien des qualités? (comprendre quelles fonctions, emplois, pret-à-penser, t-shirt, divisions blindés, etc…), “moi? aucune. Je n’ai aucune qualité”.
Alors devrait suivre “Aucune qualité, oui. Et maintenant?”
“d’où, chose remarquable, rien ne s’ensuit…”, répondit Musil. (je déforme et j’arrange à ma guise, sisi)
Pour revenir sur ce tableau d’une société entière (voire à l’echelle d’un continent) qui va droit dans le mur (barbelé), perso ça me fait penser à qqchose, non?
Prenons, un cas au hasard. Le cas “Aujourd’hui”.
Il y a une telle convergence (ce mot qui dans un autre contexte fut utilisé avec des amis pour tenter de dépasser nos clivages culturels- je préférais cette version) de visions autoritaires dans le monde, une conception des rapports humains comme de seuls rapports de force, une telle frustration généralisée, une non-écoute permanente, des toupies qui s’affolent, des robots qui crachent leur huile sur les arbres en fleurs, des convois de voitures fumantes qui foncent sur les poussettes, des psychopates assis sur des bancs merdeux qui dodelinent de la tête comme des poupées sans piles, des pères fouettards qui fouettent et refouettent leur progéniture avec un large sourire en criant je t’aime ( de quoi créer de belles générations schizoïdes), “et pour noêl le ministre t’offre une cellule”.
En gros comme d’hab nous ne savons trop quoi foutre de notre instinct de liberté. C’est toujours la même bombe.The real terroriste is inside. Alors on s’enferme les uns les autres. “Ca s’ouvre de l’intérieur ou de l’exterieur?”, disait le geolier un oeil collé sur le trou de serrure…
C’était ma vision apocalyptique du matin, un rien bordélique, normal la caféine n’a pas complètement agi. Ceci dit bon ptit dèj à tous!
Et j’entrevois une très belle aube personnelle, alors rien n’est perdu, suffit de pas jouer!

A la demande générale du Colonel

Posted by juko on mai 8th, 2006

Un morceaux “early years” diront-nous, péché dans les archives. Et que je remettrais bien à mon goût un jour!