Plonge, paroles et ancienne version (98? ou pire?)

Voici les paroles du morceau sur lequel je suis en train de (re)travailler, car il existe une première version de quand j’étais jeune… Là j’ai enregistré un orchestre pour l’occaz. Donc d’abord quelque chose à lire, et après quelque chose à écouter. Ca vous laisse le temps d’imaginer ces paroles mis en musique. A comparer avec ce que j’entends. Bien sûr si ça vous dit de mettre en ligne votre version..!

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Plonge

Si tu t’endors
Si tu rêves
N’oublie pas ton scaphandre
Prends un bol d’air
Une citerne
Plonge au fond sans attendre

Et tu seras bien maladroit
Comme un enfant qui apprend chaque pas
Tu sentiras peser sur toi
Des mètres cubes de souvenirs insalubres

Et si la peur te saisit comme une pieuvre
Ne t’enfuis pas, regarde la !

Sois sans défense
Sans assurance
L’océan est immense
Lis le corail, l’eau le sable
Et le temps s’écaille…

Et si tu sens des regards se poser sur toi
Ne t’enfuis pas ose rester là

Plonge
Et tu verras, et tu verras
L’étrange royaume où tu es Roi
Plonge
Et tu verras, et tu verras
L’étrange royaume où tu es Roi

Ici dans les fonds marins je me sens bien
Et je nage et je me souviens !

Plonge
Et tu verras, et tu verras
L’étrange royaume où tu es Roi
Plonge
Et tu verras, et tu verras
L’étrange royaume qui est à toi

Imprododo

Mon bon vieux piano

Je vous livre quelques impressions pianistiques jetées sur le feu, sans filet, avec le son comme il est (c’est à dire sans chichi ni matos!). Et mon état comme il est, c’est-à-dire, fatigué. Le piano est d’époque, celle de mon enfance. Il en a bavé, autant que je m’excuse auprès de lui maintenant que j’ai grandi, avec quelques caresses modestes.
Impro garantie 100% bio.

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Bande d’urgence

from inside
Ce pourrait être un bon nom de groupe, aux multiples résonances. Ce matin je suis monté derrière la petite maison, et j’ai vu le soleil se cacher derrière un pin, déployer ses multiples bras embrumés par la rosée au-delà du tronc, à la rencontre des branches les plus hautes. Sur lesquelles un écureuil sautait, s’arrêtait, sautait, s’arrêtait, sans doute la tête pleine de noisettes.
Je me suis adossé à un autre arbre, bu mon café, pris mon temps (comme du sable? comme du vent?), et j’ai contemplé. Un fragment de plénitude, à saisir à la volée, ni ne s’offre ni ne se destine.

Confiture

Ce matin merz en fond sonore grâce à Sylvain. Avant, les mures sauvages et ton sourire de toute petite suédoise ont ravi nos papilles au réveil. Rien n’est perdu car nous jouons à un jeu sans perdants.